Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 22:59

 

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S’il y a un endroit, où le progrès n’a jamais vu le jour c’est bien notre ambassade à Paris. C’est une vitrine qui fait honte. Dès que vous depassez le seuil de la porte vous avez déjà un apperçu du spectacle qui vous attend. Un gardien somnolent, qui lève à peine les yeux pour vous dire bonjour. Des murs jaunatres de crasse avec des papiers collés (avec des chewingum peut être) à même le mur et qui datent de plusieurs années.

Une fois un semblant d’information extirpé de notre gardien à moitié endormi, vous allez prendre les escalier en bois de cet immeuble dans un quartier chic de Paris et qui est laissé à l’abandon. Les tapis qui couvre les escalier date à mon avis de l’indépendance du pays avec la poussière qui deborde sous les rebords et les traces de brulure de cigarette.

Arrivé dans le service le spectable n’est pas plus rejouissant. Aucun sens du service. Aucune notion de la tâche pour laquelle on est là. Le citoyen ou le visiteur est abandonné à lui-même. Les portes entre-ouvertes laissent entendre des bruits assourdissant des gens qui discutent au téléphone et les sujets sont pour le moins loin d’être professionnels.

Certains discutent des nominations du dernier conseil de ministres et dressent les CV des heureux élus, d’autres font part du fait que l’épouse de tel ou tel responsable sera à Paris de tel date à tel date et il faut évidemment l’accompagner pour faire ses courses à Paris. Et tout ça dans un brouhaha indescriptible donnant le sentiment d’être dans une foire aux bestioles.

Le citoyen ou le visiteur qui a posé une journée de travail pour une simple formalité de son Etat civile ou renouvellement de ses document ou une demande de VISA pour les étrangers est desamparé.

Il est vraiment grand temps ça change. En sortant de là on a vraiment HONTE d’être mauritanien. Je lance un appel aux autorités compétente pour veuiller à nos representations à l’étranger acr l’image qu’elles donnent est desastreuse.

 

 

Par VILLE-DE-MALLE
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Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 22:34

 

 

 

Incroyable trajectoire de Isselkou Ould Ahmed Izid bih ex président de l’université de Nouakchott nommé par Sidi Ould Cheikh Abdallahi pour devenir aujourd’hui le directeur du cabinet du président Mohamed Ould Abdel Aziz, autant dire l’un des hommes les plus influents désormais à défaut d’être des plus puissants, privilège réservé soit aux banquiers soit aux militaires.

Comme tout citoyen lambda, étonné de voir cet homme apparemment sortant de nulle part, docteur en mathématique devenir l’homme le plus chanceux de l’année, j’ai fait quelques clics sur le net pour en savoir plus et là que vois-je ?

Tout et n’importe quoi, du meilleur au pire ; le meilleur étant sa volonté de faire de l’université mauritanienne un pôle de recherches supérieures en mathématiques, d’où le fameux réseau E.D.P ; c’est lui aussi qui créa le laboratoire de la langue chinoise à l’université ; on l’a vu aussi avec Ahmedou ould Abdellah expliquer comme à son habitude que les sciences permettent de résoudre les conflits ;

le pire étant une façon de politiser l’université et se mettre à chanter la gloire d’Aziz alors qu’il a été nommé à l’université par Sidioca ; un peu de retenue à défaut de reconnaissance eût été plus digne d’un homme de morale avant d’être digne de celui des sciences. Cela lui a d’ailleurs valu un article terrible de for-mauritania repris par l’UFP.

La suite on la connaît, il chante pour Aziz ; Aziz l’entend, Aziz vint à l’université ce qui est une première dans l’histoire de cette honorable maison selon les dires du recteur, à vérifier. Puis les malheureux événements à l’université à base d’émeutes inter-ethniques sur fond de fraude électorale et le voilà directeur de cabinet de l’homme de la Mauritanie nouvelle.

Et pour finir je découvre qu’il fut en mars 1998 nommé attaché au cabinet du président Taya ! Il connaît donc la maison, il ne lui reste plus qu’à l’apprécier !

Par VILLE-DE-MALLE
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Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 22:27

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Jamais discours n’aura soulevé autant de controverse en Mauritanie que celui prononcé par le président de la HAPA monsieur Haibetna Ould Sidi Haiba lors de l’ouverture de l’atelier de concertation consacré aux cahiers de charges des services audiovisuels.

Son allocution était ponctuée d’expressions du genre : « déviation », « platitude », etc. Un discours qui a provoqué la consternation de l’opinion publique nationale, et a suscité un sentiment de pitié pour les professionnels des médias publics et une provocation pour l’université de Nouakchott et à travers elle le ministère de l’Education nationale.

Cependant, ceux qui connaissent l’institution qu’il dirige et son parcours n’ont pas été surpris outre mesure par le niveau de ce discours. Une institution considérée comme la plus haute autorité chargée de veiller sur la régulation du secteur de la communication et d’être le garant du respect des règles d’éthique et de déontologie de la profession journalistique ;

une institution qui est également indépendante par rapport aux autres pouvoirs et dont les membres devraient être choisis parmi les connaisseurs de la presse, de sorte à garantir la transparence de son action, l’indépendance et la crédibilité de ses décisions et par-dessus tout la compétence de ses membres.

Malheureusement, la composition actuelle de la HAPA ne reflète pas cette mission. Elle ressemble plutôt à un « assemblage politique », où l’indépendance, le professionnalisme, la neutralité et l’objectivité font cruellement défaut en plus de l’absence de compétences et la méconnaissance du secteur par la plupart des membres de cette auguste Autorité.

La terminologie utilisée par le président de la HAPA dans son discours ne sied pas à son rang en tant qu’intellectuel réputé et en tant qu’homme politique appartenant à la majorité présidentielle, surtout qu’il fut parmi les premiers à franchir le seuil de la présidence de la République, après la chute de l’ancien président Sidi Ould Cheikh Abdallahi et à ouvrir sur le plateau de la TVM, un feu nourri contre ce dernier et dénoncer sa gestion catastrophique pour le pays et pour annoncer son allégeance au général Mohamed Ould Abdel Aziz et au Haut Conseil d’Etat.

N’était-ce pas le début de la platitude de la TVM ? Sinon l’une des causes de cette platitude ?

Les « analyses » de l’époque faite par Haibetna ne constituaient-elles pas le début effectif ou du moins les tentatives d’enraciner le culte de la personnalité ?

Pourquoi Haibetna Ould Sidi Haiba ne démissionne-t-il pas si comme il le soutient, la communication officielle est d’un si bas niveau ?

Pourquoi ne démissionne-t-il pas du moment que l’université de Nouakchott, qu’il a eu à diriger par le passé, ne donne pas les résultats escomptés surtout que son recteur et sa direction sont du système ?

La HAPA a adressé une mise au point diffusée par les organes de presse publique dans laquelle elle a indiqué que les propos de son président ont été dénaturés ou mal interprétés. Autre explication donnée, c’est que la traduction de la copie originale en français a été mal faite.

Cette justification, cousue de fil blanc, est encore plus vilaine que la bourde commise car comment peut-on imaginer qu’un ancien ministre, ancien recteur de l’université, ancien ambassadeur et enfin président d’une si grande Autorité puisse rédiger son discours dans une langue autre que la langue officielle du pays c’est-à-dire l’arabe ? Et qu’il se permette de ne pas prendre la peine de revoir sa copie avant de la lire dans une cérémonie officielle ?

 

 

 

Par VILLE-DE-MALLE
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Lundi 20 décembre 2010 1 20 /12 /Déc /2010 03:50

images-4-.jpg Dès son titre ''La couleur du vent'', l'auteur investi le registre poétique, romantique, mystérieux, mystique même... . Le vent a-t-il une couleur ? Plusieurs ? Est-il une aubaine ou une malédiction ? Les deux simultanément , alternativement ? Quid du vent frais, de la brise légère et aussi du vent chaud, de l’harmattan si caractéristique de nos belles contrées : d’ailleurs, le personnage central du roman dit préférer ce vent brulant à tous les autres…

Le vent ? N'est-ce pas l'insaisissable par excellence, l’éphémère, l’immatériel... Le mouvement et le voyage aussi.

Titre intrigant, attirant : une belle invite à la lecture... Le roman commence par le sens du paradoxe : ''l'année exhalait ses derniers soupirs ''. Le début est donc par la fin. Le décor se met lentement en place : un monde maure en pleine mutation. Une chronique de la vie maure à travers l’histoire d’une famille de la moyenne aristocratie (on dirait classe moyenne aussi), si représentative comme échantillon de la Nation.

Sur la forme

Une belle écriture : simple , phrases plutôt courtes , style tout de finesse , explicite , tournures descriptives heureuses , choix des mots typique d'une bonne maitrise de la langue ...

Certaines perles méritent d’être citées : ‘’Le mois de mai est un mois chaud , sec et poussiéreux , venteux même . Le mois où l’harmattan s’en donne à cœur joie . Où , lesté de ses cliques et de ses claques , il marque son territoire et s’installe pour de bon , secondé dans sa tache ingrate par un soleil vigoureux , déterminé à réaliser au moins la température de la fusion des métaux sur la terre , pour ne pas décevoir son irascible acolyte’’) P53 .

‘’Moi , je suis irrécupérable , et toi , tu es irréprochable’’ P76 .

‘’La ville sentait , ce jour-là , le soleil mêlé aux entrailles surchauffées de la terre . De temps à autre , une odeur d’entrejambe de mouton venait épicer ce plat brulant . Toutes ces senteurs semblaient filtrées par les petites feuilles dentelées des Prosopis , le plus vert des arbres que le climat du pays ne s’est pas aliénés , malgré sa rudesse et son hostilité .’’ P138 .

‘’Comme certains jours d’hivernage , quand l’orage hésite sur la façon de se déclarer .’’P227 .

‘’La plage de Nouakchott est très vaste , très belle et très peu fréquentée , sauf les week-ends. Des étendues de sable blanc , constellées de coquillages multicolores , de squelettes de seiches , d’algues égarées et de crabes farouches , bordaient amoureusement des eaux où toutes les nuances du bleu et du vert se mêlaient triomphalement . Cet heureux mariage enfantait une écume éblouissante , hurlante , riante et pleurante à la fois . Le ciel , complaisant , protégeait de ses voiles bleus , frangés de blanc , les ébats amoureux de l’onde et du sable et fermait pudiquement les yeux devant tant de luxure .’’P277 .

‘’A l’ouest , l’horizon était un fleuve de sang aux affluents pourpre et or . Des écharpes de brume grise , poussées par un vent d’ouest couleur du temps , voguaient sur cet ensemble phosphorescent , avant de s’effilocher , happés par le néant , naufragées de la grande et quotidienne aventure vespérale qui accompagnait jusqu’à la fin un jour qui ne voulait point mourir solitaire . Rapidement , l’anthracite le plus franc succéda au magenta le plus primaire et la nuit tomba brusquement .’’ P333 .

Dans cette catégorie , se classent aussi la poésie merveilleuse de Tala et la lettre émouvante de Qaiss emprisonné …

Une savoureuse lenteur dans la narration si typique de la tradition orale d’une certaine région . La trame du récit se met en place sur presque les cent premières pages . L’auteur privilégiant peaufiner le décor avant d’y faire vraiment bouger les acteurs.

Néanmoins quelques approximations à corriger comme ''indulgence à fleur de peau''( Non on ne peut le dire ainsi : la qualité ne se décline pas ainsi mais seulement le défaut ) ; ‘’ … aussi délicate qu’un éléphant dans un jardin . ‘’ P.52 : dans un magasin de porcelaine serait la formule consacrée .

L’histoire et ses personnages .

Le désordre amoureux et conjugal est la trame du roman : la société maure confrontée à la modernité occidentale à Nouakchott ... Changements et/ou invariances ?

Ehel Isselmou , en fait Mariem Mint Brahim ( toute ressemblance avec des personnes ou faits réels est pure coïncidence ) et ses enfants , leurs parents , leurs voisins , leurs amis : tout tourne autour de cette famille et de leurs filles , Tala ( principalement ) et Lalla ( accessoirement ) .

Tous les couples sont ici déjà éclatés , familles plusieurs fois recomposées partout , ou encore en devenir

Des amours tantôt impossibles ( Ali et Toutou ) , parfois contrariés ( Qaiss et Fadila ) , souvent déstabilisés par des divorces et re-mariages ( Lalla et Yeslem ) , toujours désavoués par le poids des traditions ( Tala et Ahmed ) …

Des personnages attachants : Mariem ( la mère ) , ses deux filles Lalla et surtout Tala ( celle qui monte : clin d'œil provocateur à l'illustre sociologue Abdel wedoud Ould Cheikh , auteur de la célèbre formule , entre autres , ''la Mauritanie est un pays qui descend'') .

Dans ce roman , les hommes ne sont que des figurants . N'eut-été leur relation avec ces demoiselles et dames , ils auraient été oublié .

Aichetou est une féministe tranquille certes mais de reflexe : même son imagination est ségrégationniste ...

Ce roman s'annonce comme une ode à la communauté beydhane . Ses femmes y sont à l'honneur . Le critique littéraire se doit de le constater . Il est inélégant de s'en plaindre ...

Mariem est une divorcée résignée et sereine . Une beauté résiduelle frappante pour ses presque cinquante années est pour beaucoup dans cette assurance . Kehle men dhouk elkehlat , comme dit le poète ...

Lalla est une autre beauté séparée , puis réconciliée avec son 1er mari. Elle est la seule à n’en connaitre qu’un . Plutôt sarcastique , froide , directe , forte .

Tala est son opposée , sauf sur le plan physique : les filles sont belles , elles tiennent de leur mère .

Tala aime Ahmed . Le couple bat déjà de l'aile avant même de se former .

Elle aimera Ahmed , épousera Hassan , divorcera accidentellement , retrouvera Ahmed , s’entichera brièvement de Didi puis ( gardons le fin mot pour votre lecture ) …

Cette vie en dent de scie est si emblématique des années 80 ( l’histoire se déroule vers 1985-1986 ) .

La vie amoureuse est donc partout ici dévastation , champs en ruine , échecs consommés et/ou à venir ....

Tala est la préférée de l'auteur . Sincère , romantique , amoureuse , fidèle ...

Ce roman révèle une part d'autobiographie , individuelle et collective .

Par ses personnages , ses tribus , sa géographie , de Nouakchott à Boutilimitt : c'est le rayon du roman , de ses intrigues et personnages .

Des tribus au nom de Oulad Errabi , Tanagou ... Je dois d’ailleurs avouer ici , ne pas comprendre pourquoi l’auteur a eu recours à des noms de tribus fictifs et des prénoms de personnages inexistants ou si peu répandus ? J’etais plus heureux de lire Lebraz que Tala , lanad que Qaiss … Mais j’ai été consolé par les noms plus familiers et familiaux : Zahra et faiza en particulier .

Qui ne reconnaitrait pas , un pincement de nostalgie au cœur , son Nouakchott de ces années-là ...

Quiconque n'a pas connu Tala et/ou Lalla n'a pas vécu ... Je parle pour les hommes .

Les femmes auront eu leurs Ahmed à satiété : la figure de l'amoureux indécis , sincère , velléitaire et sans lendemain .

Ou alors leur Hassan , mari dévoué , exemplaire et susceptible .

Ou enfin leur Ismail , maladivement jaloux et faisant plus geôlier que partenaire conjugal .

Le roman donne à aimer ses personnages et leurs univers .

Il est si proche et pourtant si lointain déjà , le monde raconté ici .

Mais une ultime curiosité : ce roman est écrit , avec comme une musique en arrière-plan , une cadence , un rythme … Empreint de nostalgie , il commence dans le mode de Lebyadh et se prolonge paisiblement dans Lebteyt ...

L’arrière-plan .
Ce roman est surtout , une présentation simplifiée mais complète de la société mauritanienne , son histoire , ancienne et contemporaine , ses croyances , sa religion comme ses superstitions , ses traditions , ses tentations , ses hésitations , ses ambivalences , ses valeurs , son sens de l’honneur ( inscrit au fronton de la République indépendante son rapport à la modernité occidentale envahissante …

On y apprend à aimer ce peuple singulier , cette terre si belle et si rude , ce climat si sévère et si versatile , cette société si ancienne et si in , ces hommes si attentionnés et si infidèles , ces femmes si romantiques ( Ettebra3 , poésie uniquement composée par des femmes et vantant les charmes de ces messieurs , est ici bien evoqué ) et si réalistes , cette ville si neuve et urbaine , si spontanée et rurale , ce conservatisme si apparent ( sur les mœurs ) et ce libertinage si ancré dans les profondeurs des âmes , ces inégalités sociales , antiques et/ou nouvelles , si criantes et cette fraternité si présente …

Il y a tant à dire sur les régions culturelles de notre chère Mauritanie : El-Guebleu , Echarg et Essa7el , pour simplifier et caricaturer !

En entrant dans le sujet , on se rend à l’évidence : aucune de ces régions n’en est vraiment une .

Par exemple dans El-Guebleu , vous pouvez distinguer quelques champs culturels différents et presque antinomiques qui battent en brèche l’uniformité présumée …

Il y a tant à réécrire sur notre histoire antique . Sur le déni d’histoire dont nous sommes victimes .

Les romains n’avaient pas pour voisins la ‘’Mauretanie’’ mais bien la Mauritanie !

Toutes les cartes et documents de l’époque en attestent . Je ne sais d’où est venue cette affaire de ‘’Mauretanie’’ , si répandue parmi notre élite .

Depuis que je suis à Rome , j’ai beaucoup enquêté sur la question .

Plus que tous les documents , une découverte m’a bouleversée .

Le Colisée est le point d’arrivée d’une avenue dite des Forts impériaux . On est encore en train d’y découvrir des sites nouveaux. Une autre Rome antique exhumée , pour le grand bonheur des historiens et des touristes .

Sur les murs mitoyens du Colisée , les cartes du monde , tel que le voyait les romains à plusieurs période de leur glorieuse et tumultueuse antiquité : en face de Rome , de l’autre coté de la méditerranée , l’actuel Maghreb arabe se nomme , Mauritanie !

Eh , oui , je vous en donnerai des photos inchaa ALLAH . Depuis , je mène campagne pour que le gouvernement , ou un mécène , finance une année d’études à l’un de nos brillants historiens pour faire ses recherches à Rome et nous faire découvrir notre histoire antique …

Il y a tant à apprendre de la Sunna du Prophète , ASWS , évoquée ici , sous l’angle de sa vie intime . Les figures de Oummehatt El-Mou2minin étant ici coiffées par Khadija et Aicha …

Il y a aussi cette anecdote sur la danse et la religion .

Malik ( Imam du rite sunnite en vigueur en Mauritanie ) a été saisi de la question . Il a demandé à voir quelqu’un danser , pour savoir de quoi on lui parlait . Il n’aimait pas dire facilement ceci est licite et cela est interdit , mais préférer des formules plus circonspectes , du genre , voici ce que nous avons trouvé de plus pertinent sur cette affaire … Tout le contraire d’un esprit dogmatique .

Il observa le danseur et dit : ‘’Lanara a7aden 3aghilen yev3alou hadha binevsihi …’’ ‘’Nous ne croyons pas quelqu’un de sensé , se faire ceci à lui-même …’’ !

Enième charmant paradoxe des maures : si malékites et si friands d’ondulations féminines velmerja3 , sur la piste …

Ce roman mérite publication .

J’en appelle aux mécènes , publics et privés , pour la constitution d’un fond de soutien au lancement des premières œuvres de nos talentueux auteurs …

Abdallahi Ould Bah Nagi Ould Kebd .

Rome , le 12/12/2010 . Cridem

Par VILLE-DE-MALLE
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Vendredi 8 octobre 2010 5 08 /10 /Oct /2010 22:11

Le Président de la République, Monsieur Mohamed ould Abdel Aziz a quitté Nouakchott vendredi matin à destination de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste pour prendre part au sommet extraordinaire de la Ligue des Etats Arabes et au deuxième sommet arabo-africain qui auront lieu les 9 et 10 octobre 2010 à Syrte.
 

 Au cours de ce voyage, le Président de la République est accompagné d'une importante délégation comprenant notamment:
- Mme Naha mint Hamdi Ould Mouknass, ministre des affaires étrangères et de la coopération
MM. - Cheyakh Ould Ely, directeur de cabinet du Président de la République
- Mohamed Lemine Ould Khattri, ambassadeur de Mauritanie à Tripoli
- Sidi Mohamed ould boubacar, ambassadeur de Mauritanie au Caire, représentant de notre pays auprès de la ligue des Etats Arabes
- Mohamed Ould R'Zeizim, ambassadeur de Mauritanie à Addis Abeba, représentant de notre pays auprès de l'Union Africaine.
Le Président de la République a été salué à son départ de l'aéroport par Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, premier ministre, les membres du gouvernement, le chef d'Etat major particulier du Président de la République, la directrice adjointe de cabinet du Président de la République, le wali de Nouakchott et le vice-président de la Communauté Urbaine de Nouakchott.

 

 

 

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